1er exercice du jour : rédiger 10 titres en fonction d’un résumé d’article :
- Les Québécois divisés sur le sort de l’Halloween cette année
- 3000 manifestants dans les rues de Montréal clament un meilleur financement communautaire
- Élections fédérales 2019 : le NPD perd près de la moitié de ses sièges
- Des voix du monde des arts se lèvent pour préserver les droits d’auteurs au Québec
- Desjardins : des courtiers visés dans une enquête sur des vols de données
- Pollution atmosphérique extrême à New Delhi : l’état d’urgence sanitaire déclaré
- Colombie : un nouvel accord de paix signé avec les Farc
- Une nouvelle enquête sur les violences sexuelles bientôt lancée dans cinq cégeps de la province
- Les forêts boréales plus touchées par le déclin de la biodiversité que l’Amazonie, selon une étude internationale
- Les sénateurs canadiens indépendants dominent désormais sur ceux liés à des partis politiques
- Céline Dion dit adieu à sa résidence du Caesars Palace à Vegas
2e exercice du jour : réécriture de texte
Un grand-père de 55 ans reconnu coupable d’agression sexuelle sur sa petite fille de 5 ans
Un homme âgé de 55 ans, originaire de St-François-Xavier-de-Brompton, a été reconnu coupable le 10 décembre dernier à une accusation d’incitation à des contacts sexuels. La victime est sa petite-fille âgée de cinq ans.
Le 1er juin 2008, le grand-père se trouvait seul dans le garage avec elle. Il décida de lui montrer son pénis et de lui poser la question à savoir si elle savait ce qu’était ce «machin» qu’il tenait dans sa main. Il lui demanda aussi de toucher son pénis, mais elle refusa.
Lors de cette journée, la mère de la fillette avait commencé à avoir des doutes sur le comportement de son père après l’avoir vu se préparer à donner un « bisou » à sa petite.
Elle l’avait confronté, ce qui avait conduit le quinquagénaire à passer aux aveux.
Le 4 septembre 2008, un mandat d’arrestation a été lancé à l’encontre du grand-père.
Le juge Michel Beauchemin tranche en condamnant l’accusé à quatre mois de prison, suivis de trois ans de probation. Conformément à la loi, son identité ne peut être divulguée. Son nom sera inscrit au registre des délinquants sexuels, et il devra fournir des échantillons pour le registre d’ADN.